Merci, Django.

Doublement décalé, lors du Zombie Day, Django dans le métro avait décidé de « se réapproprier la parole que le monde moderne et les médias lui avaient ôtée », en déclamant, à qui voulait l’entendre les mots d’une chanson en anglais. Sur quelques stations —je ne sais plus trop lesquelles— et aux yeux des autres passagers interloqués, nous avons essayé d’échanger, lui en chapeau de cow-boy et veste de cuir, et moi, du haut de mes talons assortis à la jupe rose-des-prés. Et puis avant de partir, il a salué la tout le monde… et m’a embrassée.

Merci, Django.

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