12h34, jolie rousse/châtain à sac à dos et jean taille haute.

A 12h34. A toi, belle rousse ou châtain clair, d‘1,65m environ, qui portait un jean serré taille très haute et un sac à dos à bretelles fines à la mode ces temps-ci, dans les 19-24 ans peut être, un look un peu “hipster” quoi, mais ça on s’en fout, car ce que j’ai ressenti ça ne m’était arrivé qu’une seule autre fois il y a 10 ans, et encore ce n’était pas aussi palpable. Moi,1,87m, t-shirt blanc, chaussures en cuir noires basses, jean noir, des écouteurs noirs, châtain, cheveux courts sur le côté et plus long sur le dessus. Tu es montée à Arènes en même temps que moi (il me semble), puis tu es descendue à Capitole, mais pourquoi je ne t’ai pas rattrapée ? Pourquoi je suis resté planté là et suis descendu à Jean Jaurès comme prévu ? Mon dieu ! Arrivé à Jean Jaurès j’ai pourtant pris directement l’autre rame pour essayer de te retrouver à la sortie de Capitole, en vain évidemment. Entre Arènes et Capitole nous étions du même coté de la rame, sur la gauche, moi appuyé contre la porte, toi plutôt coté partie centrale, vraiment côte à côte, tellement que j’ai bien senti que tu voulais te rapprocher de moi, nos bras, nos mains à 30, puis 20, puis 10, puis 8 cm l’une de l’autre, on se regardait par intermittence dans le reflet de la porte d’en face, et quelque fois en tournant la tête l’un vers l’autre, mais jamais en même temps forcement. Le coeur prêt à éclater. Bon sang ! C’était si simple, si sorti de nul part. A chaque arrêt je priai pour que tu ne descendes pas là, tout en ne sachant pas ce que je ferais si c’était le cas. Et puis le voici l’arrêt Capitole, je laisse d’abord passer les quelques personnes qui descendaient là, puis tu les as suivies, avec une petite hésitation j’ai bien senti. Une fois hors de la rame, tu t’es retournée et tu m’as regardée timidement, avec un regard qui disait “Mais qu’est ce qui se passe là ?”, “Comment on fait ?” et j’ai fais pareil. Tout naturellement tu as finalement pris la direction des escaliers. Jusqu’a la dernière seconde j’ai hésité à passer les portes. Mon dieu pourquoi je ne l’ai pas fait ? Peut être mon retard de déjà 10 minutes à mon rendez-vous, la peur… tout ça quoi. Maintenant je prie, pour que tu te dises comme moi, il faut que je le revoit, comment faire ? Aller sur Google, oui voilà ! Alors, retrouver un inconnu vu dans le métro de Toulouse uhmm… bingo ! Tu verrais cette annonce et on se reverrais. Alors maintenant j’espère, j’espère que tu vois cette annonce, j’espère que l’on se retrouve dans la même situation, sauf que la fin serait bien différente, je te dirais combien tu es rare, que tu es celle à qui je pense dorénavant.

    Détails

  • Métroaà Arènes.
  • Une rencontre faite le 11 juillet 2015.
  • Rédigé par un homme pour une femme.
  • Publié le samedi 11 juillet.

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